Assurance des jeunes conducteurs en Belgique

assurance jeune conducteurLa situation des jeunes conducteurs reste particulière et s’assurer pour un jeune devient de plus en plus à une mission impossible.

A l’heure actuelle il n’est pas rare qu’un jeune se voit tout simplement refuser l’accès à une assurance voiture. Pour argumenter un tel refus, la plupart des assurances se retranchent derrière des statistiques qui indiquent que jusqu’à 24 ans, un conducteur serait particulièrement à risque de provoquer un grave accident.

Dans certains cas les assureurs demandent une expérience de conduite ce qui est assez irréaliste pour un jeune qui vient d’avoir son permis de conduire. D’autres demandent parfois que le jeune ait déjà eu une assurance d’au moins un an. Parfois l’assureur acceptera à la condition que les parents du jeune conducteur aient déjà une assurance véhicule chez eux.

Il va s’en dire que lorsqu’une compagnie d’assurance accepte d’assurer un jeune conducteur, les primes demandées (Bonus-malus 11) sont fort élevées frisant parfois les 4000 euros par an.

En tant que jeunes, si vous ne souhaitez pas payer votre assurance auto plus chère que votre voiture, mieux vaut acheter un véhicule d’occasion pas trop puissant (1100 à 1400 cc maximum).  Il est également intéressant de se plier aux règles du contrat 29/29 émis par plusieurs compagnies. Depuis mars 2004, le contrat «29/29 », fruit d’un gentlemen’s agreement entre le monde politique et les assureurs, permet aux jeunes de contracter une assurance auto au même tarif qu’un conducteur de 29 ans, majorée de 29 pourcent. En contrepartie, le jeune s’engage à respecter certaines conditions. Celles-ci sont quelquefois très contraignantes mais en s’écartant de ces règles, votre assureur pourrait vous le faire payer bien cher. Ces règles sont les suivantes :

  • avoir moins de 26 ans.
  • avoir son permis depuis moins de 3 ans.
  • ne pas avoir été impliqué dans un accident avec circonstance aggravante (ivresse, drogue, délit de fuite, …)
  • ne pas avoir été condamné au tribunal pour conduite en état d’ivresse, drogue, délit de fuite, excès de vitesse, …
  • ne pas avoir subi de retrait de permis.
  • ne pas avoir été responsable de plus d’un accident en tort.
  • rouler dans une voiture dont la puissance est de 60 kW maximum.
  • utiliser sa voiture à titre non professionnel (les trajets domicile-travail sont considérés comme privés).
  • ne pas rouler les nuits de week-end (entre minuit et 7 h du matin le lendemain, les vendredis, samedis, dimanches, jours fériés légaux et veilles de jours fériés légaux).
  • être le conducteur habituel du véhicule assuré.
  • ne pas transporter plus de 2 passagers dans la voiture.
  • ne pas confier la voiture à un conducteur qui a, au cours des trois années antérieures, été impliqué dans un accident avec circonstances aggravantes ou qui a été condamné pour conduite en état d’ivresse, drogue, délit de fuite, excès de vitesse,… ou encore qui a fait l’objet d’une suspension de permis ou qui a provoqué plus d’un accident en tort.

Enfin, le fait de s’assurer au nom de ses parents n’est pas forcément un bon plan. En effet, ces assurances dites «cachées» (lorsque le jeune roule dans un véhicule assuré au nom d’un tiers) ne font qu’ajouter opacité et contentieux entre les compagnies et les assurés. Car dès que l’assureur pourra prouver que le jeune est bien le conducteur habituel du véhicule, il pourra à son gré se retourner contre lui. Ce qui au bout du compte, risque de ne pas être une bonne opération financière.

Règles de conduite à l’étranger et assurance auto

Bien que l’Europe tente d’uniformiser les règles de conduites d’un pays à l’autre, des différences sont encore présentes. Il est intéressant d’en avoir connaissance afin d’éviter les ennuis aux détours de nos routes de vacances. Faute de pouvoir énumérer toutes les différences, en voici quelques principes :

  • Validité permis de conduireAu niveau du permis de conduire,  c’est le principe de la reconnaissance mutuelle qui prévaut. Avec un permis de conduire valide, il y a possibilité de circuler librement dans les autres pays européens.
  • Assurance : la RC (resposabilité civile), dont la carte verte constitue la preuve, est valable pour toute l’Union Européenne ainsi que pour d’autres Etats tels que la Turquie, la Roumanie. Pour d’autres destinations plus « exotiques », il est préférable de contacter son assureur pour être certain d’être couvert par votre assurance dans le pays convoité.
  • Autre conducteur : si le conducteur n’est pas le propriétaire du véhicule et que le propriétaire du dit véhicule ne se trouve pas à bord, le conducteur devra pouvoir présenter un document prouvant qu’il a le droit de détenir le véhicule (attestation signée par le propriétaire par exemple).

Certaines règles font l’unanimité dans les 25 pays d’Europe :

  • l’obligation de porter la ceinture de sécurité ;
  • interdiction de téléphoner en conduisant sans un système « mains-libres » appropriés (la plupart des pays ont adopté une législation spécifique à cet égard) ;
  • interdiction de conduire sous influence d’alcool.  Le taux maximum autorisé est le plus souvent de 0,5 g par litre de sang, sauf au Luxembourg et au Royaume-uni où il est de 0,8 g/l. Pour les conducteurs débutants, ce seuil est parfois encore abaissé.

Avant de prendre la route, mieux vaut connaître les règles de circulation des pays traversés en ce qui concerne :

  • Règles de conduitel’âge minimum pour conduire une voiture ;
  • la signalisation routière;
  • la vitesse maximum autorisée (varie selon les pays en fonction du type de route, mais aussi des circonstances, en cas de pluie par exemple);
  • le taux d’alcoolémie autorisé;
  • l’équipement minimum obligatoire dans la voiture (certains pays imposent par exemple une veste réfléchissante à bord du véhicule);
  • l’usage des feux de croisement en plein jour;
  • les conditions d’utilisation des autoroutes (gratuites, avec vignette, avec péage).

Si vous vous êtres rendu coupable d’une infraction à l’étranger, sachez que le système d’amendes varie considérablement d’un pays à l’autre.

Courtier en assurance : les avantages

Avantages du courtier en assuranceSouscrire une assurance auto est une décision à ne pas prendre à la légère. Toutes les assurances ne se valent pas. Afin de pouvoir bénéficier d’un maximum d’informations qui répondent à vos réels besoins, il peut être intéressant de faire appel aux conseils d’un courtier d’assurance.

En principe, tout courtier est un professionnel qui se doit d’être indépendant, c’est à dire non tenu à une compagnie d’assurance précise. Que du contraire, un courtier devrait pouvoir vous informer de différents types de police provenant de compagnies différentes. Le courtier choisit en général les compagnies d’assurances avec lesquelles il souhaite travailler. Il n’est pas rare que certaines compagnies d’assurance et leur produits ne sont accessibles que par l’entremise d’un courtier d’assurance. En vous offrant ainsi un plus grand choix, le courtier vous donne accès à de meilleurs produits et à une meilleure couverture pour répondre au mieux à vos besoins en matière d’assurance et vous faire gagner du temps.

L’avantage de l’intervention d’un courtier d’assurance est sans conteste son intervention lors d’un éventuel sinistre. Le client pourra ainsi faire appel à lui et lui délégué toutes les démarches nécessaire pour régler au mieux le sinistre. Cela peut éviter le stress dû aux démarches qui sont nécessaires en cas d’accident. Vous bénéficiez ainsi des conseils d’un professionnel qui défendra au mieux vos intérêts.

Assurance auto pas cher

Trouver l’assurance auto la moins chère n’est pas chose aisée, car les tarifs ne sont pas transparents. Grâce à Internet il devient possible de comparer les compagnies  et de trouver les plus intéressantes pour vous.